Vérifiez vos connaissances sur les CELI

Répondez aux cinq questions ci-dessous qui portent sur les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI), pour découvrir des caractéristiques importantes qui vous permettront de faire des économies ou d’accroître vos revenus, à l’abri de l’impôt.

  1. Mon CELI est un compte d’épargne, donc je peux y déposer seulement des liquidités et des CPG.
    • Vrai
    • Faux
  2. Si j’ai un CELI auprès d’une autre institution financière et que je souhaite le transférer à la Banque CIBC, aucune pénalité fiscale ne me sera imposée.
    • Vrai
    • Faux
  3. Il est préférable de cotiser à mon REER plutôt qu’à mon CELI.
    • Vrai
    • Faux
  4. Je peux cotiser dans un CELI de conjoint, tout comme je cotise dans un REER de conjoint.
    • Vrai
    • Faux
  5. Je peux utiliser mon CELI comme « réserve pour les temps difficiles », y déposer et en retirer des fonds à tout moment, tant que le solde du compte ne dépasse pas mon plafond de cotisation pour l’année.
    • Vrai
    • Faux

Réponses

  1. Mon CELI est un compte d’épargne, donc je peux y déposer seulement des liquidités et des CPG.
    Faux. Malgré l’appellation « compte d’épargne », votre CELI peut détenir bien plus que des liquidités ou des certificats de placement garanti (CPG). Comme votre régime enregistré d’épargne-retraite (REER), votre CELI peut être constitué d’une vaste gamme de placements, notamment des actions, des obligations, des parts de fonds communs de placement et des portefeuilles gérés. Vous pouvez donc utiliser votre CELI pour investir dans un portefeuille diversifié adapté à vos besoins en matière de sécurité, de revenu et de croissance. Cela signifie également que tous les revenus accumulés dans votre CELI (intérêts, dividendes et gains en capital) sont libres d’impôt. De plus, contrairement aux retraits de votre REER, aucun retrait de votre CELI n’est imposable.

  2. Si j’ai un CELI auprès d’une autre institution financière et que je souhaite le transférer à la Banque CIBC, aucune pénalité fiscale ne me sera imposée.
    Vrai. Le transfert de votre CELI n’entraîne aucune pénalité fiscale si vous effectuez un transfert direct d’une institution financière à l’autre. Ce que vous devez éviter de faire, c’est retirer vos fonds d’un CELI pour ouvrir ensuite un nouveau CELI. Cela serait considéré comme une nouvelle cotisation et le gouvernement fédéral pourrait imposer une pénalité pour cotisation excédentaire.

    Si vous avez un CELI dans une autre institution financière et que vous souhaitez le transférer, en partie ou en totalité, à la Banque CIBC, communiquez avec votre spécialiste en services financiers CIBC. Il est à noter que l’institution financière d’où est fait lr transfert peut facturer des frais de transfert.

  3. Il est préférable de cotiser à mon REER plutôt qu’à mon CELI.
    C’est une question piège! Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse à cette question. Les REER et les CELI sont tous deux d’excellentes solutions d’épargne fiscalement avantageuses pour réaliser vos objectifs. Pour déterminer lequel est le plus avantageux, il faut comparer votre taux marginal d’imposition au versement de la cotisation avec votre taux marginal d’imposition au moment où vous retirez les fonds. Si votre taux est plus élevé lorsque vous cotisez que lorsque vous effectuez le retrait, alors le REER est plus avantageux parce que votre cotisation pourrait entraîner une économie d’impôt qui vous aidera à réduire votre taux marginal d’imposition, et vos retraits seront imposés à un taux plus bas. Si votre taux est plus bas lorsque vous cotisez que lorsque vous effectuez le retrait, alors le CELI est plus avantageux parce que tous vos retraits seront libres d’impôt. Si votre taux marginal est à peu près le même, alors ces deux solutions sont aussi avantageuses l’une que l’autre.

    Si vous ne savez pas comment structurer vos cotisations, votre spécialiste en services financiers CIBC peut vous aider à faire le bon choix, en fonction de vos objectifs, de votre horizon de placement et de l’accès que vous souhaitez avoir à vos fonds.

  4. Je peux cotiser dans un CELI de conjoint, tout comme je cotise dans un REER de conjoint.
    Faux. Il n’existe pas de CELI « de conjoint ». Toutefois, vous pouvez donner des fonds à votre conjoint(e) pour qu’il ou elle le verse dans son CELI. Le revenu de placement produit ne vous sera pas attribué aux fins de l’impôt.

    De ce fait, les CELI sont un outil de fractionnement du revenu très utile et vous permettent de « doubler » vos droits de cotisation. Par exemple, vous avez atteint le plafond de cotisation pour votre CELI pour cette année, mais votre conjoint(e) n’a fait aucune cotisation car il (elle) ne dispose pas des fonds nécessaires pour investir dans un CELI cette année. La solution : donnez-lui des fonds pour sa cotisation afin de maximiser votre épargne familiale. Les revenus s’accumuleront à l’abri de l’impôt et votre conjoint(e) peut retirer les fonds à tout moment, également à l’abri de l’impôt.

  5. Je peux utiliser mon CELI comme « réserve pour les temps difficiles », déposer et retirer des fonds à tout moment, tant que le solde du compte ne dépasse pas mon plafond de cotisation pour l’année.
    Faux. Les CELI n’ont pas été conçus pour des cotisations et retraits fréquents. Si vous retirez des fonds de votre CELI, vous devez attendre l’année civile suivante pour les reverser dans le CELI. Sinon, vous risquez d’être pénalisé pour cotisation excédentaire.

    Par exemple, si vous retirez 2 000 $ cette année, ce montant sera ajouté à vos droits de cotisation pour 2013. Si vous avez déjà atteint votre plafond de cotisation pour 2012 lorsque vous effectuez le retrait, le fait de reverser 2 000 $ avant la fin de l’année sera considéré comme une cotisation excédentaire.

    Votre spécialiste en services financiers CIBC peut vous aider à maximiser vos cotisations CELI et à choisir les solutions de placement fiscalement avantageuses qui conviennent à votre situation.



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