Le moment choisi peut avoir de l’importance tant pour vos objectifs de bienfaisance que pour votre planification fiscale.
Pour les particuliers, un don admissible doit être fait au plus tard le 31 décembre pour être considéré comme un don effectué au cours de cette année civile. Les montants admissibles inutilisés au titre des dons peuvent généralement être reportés sur une période maximale de cinq ans. Pour les dons effectués par une société, la date limite pertinente est la fin de son exercice.
Toutefois, plutôt que d’attendre le 31 décembre pour commencer à y penser, Kate Lazier recommande d’envisager les dons de bienfaisance plus tôt, surtout lorsqu’il s’agit d’un don important.
« L’une des occasions manquées les plus courantes est de ne pas faire votre don l’année où l’avantage fiscal vous serait le plus utile. », affirme-t-elle.
Par exemple, une personne qui s’attend à un revenu annuel exceptionnellement élevé, à un gain en capital important ou à un autre événement imposable majeur pourrait avoir intérêt à discuter de la pertinence d’un don plus important cette année-là dans le cadre de son plan global.
Un fonds orienté par le donateur peut être particulièrement utile dans cette situation. « Cela vous permet de profiter des économies d’impôt dès le départ et de continuer à soutenir vos organismes de bienfaisance préférés au fil du temps grâce à ce don », indique Kate Lazier. Vous faites le don maintenant, et les fonds fructifient en franchise d’impôt dans un compte détenu par l’organisme de bienfaisance. Vous pouvez ensuite recommander, au fil du temps, des subventions à d’autres organismes de bienfaisance enregistrés. Un fonds orienté par le donateur peut aussi vous aider si vous voulez faire un don avant la fin de l’année, mais que vous n’avez pas encore décidé quels organismes de bienfaisance soutenir.